Archivo de la categoría "bricAbrac Teatro"

Têtes Raides – EPK “Fulgurance”

Lunes, 26 de septiembre de 2011


Têtes Raides, EPK "Fulgurance" por totoutard

Critica de “La balada de los espías”

Sábado, 24 de septiembre de 2011

Salvatierra convierte Algeciras en Casablanca

Javier Paisano El Diario de Sevilla / 24.09.2011

Síntesis Producciones. Autor: Juan Alberto Salvatierra. Dirección: Javier Ossorio. Intérpretes: Asunción Sanz e Íñigo Núñez. Pianista: Michel Suárez. Escenografía: Rafael Jímenez. Iluminación: Ada Bonadey. Fondos sonoros: Michel Suárez. Vestuario: Isabel Arias/José A. Serrano.Peluquería: Manolo Cortés. Lugar: Sala La Fundición. Fecha: Viernes, 23 de septiembre. Aforo: Mitad

Cada día se hace más evidente la renovación que el espectáculo teatral está experimentando. Mientras otras artes, sobre todo las cinematográficas y las musicales, se transforman ante las nuevas tecnologías el teatro se hace más fuerte y vigoroso. Se experimenta y al mismo tiempo se adentra sin complejos en terrenos casi vedados en los últimos tiempos. Ayer asistíamos a una obra indudablemente de género como Drácula . Hoy, la sorpresa viene de Síntesis Producciones, que nos sumerge en una historia de espías que, como la anterior, pertenecía, casi obligadas, al mundo cinematográfico.

El teatro se deshace de sus ataduras liberándose al mismo tiempo que acoge en sus salas a todo tipo de públicos.

La historia de los espías en Algeciras que nos cuenta Juan Alberto Salvatierra -de nuevo se nota el buen pulso en su literatura- saca a la luz un mundo ajeno y al que sólo le poníamos el escenario.

Javier Ossorio y Salvatierra han creado una elegante comedia basada en tres puntales: el texto del algecireño que combina a partes iguales la intriga y el juego, incluido el inestimable juego de palabras que provocan los cambios de idiomas; la música en directo interpretada por Michel Suárez que convierte la obra en un delicioso recital de melodías reconocibles y amadas; y el inestimable trabajo de Asunción Sanz e Íñigo Núñez, que dan vida a cuatro personajes de dos épocas distintas y que demuestran una fantástica versatilidad en el uso de los idiomas y los acentos.

Algún día se hará justicia con el trabajo que desarrollan Síntesis Producciones y Javier Ossorio. Su decisión de llevar a escena autores contemporáneos es la mejor manera de demostrar su confianza y amor por el teatro y su continuidad.

La balada de los espías es teatro de género, alta comedia, teatro para todos los públicos.

Teatronomía vuelve a Madrid en la Sala Delicias

Viernes, 23 de septiembre de 2011

teatronomia

La compañía Teatronomía vuelve a Madrid, los días 15 y 16 de octubre en la Sala Delicias con la obra ‘Aventuras de Lázaro de Tormes

Rencontre avec Dominique Blanc (2/2) – Fnac Paris Montparnasse

Jueves, 22 de septiembre de 2011

Rencontre avec Dominique Blanc (1/2) – Fnac Paris Montparnasse

Jueves, 22 de septiembre de 2011

Et Dominique Blanc fit capitale “La Douleur”

Jueves, 22 de septiembre de 2011

la-douleur

LE MONDE / 19.09.11

Toute une vie avec La Douleur ? Depuis bientôt quatre ans, Dominique Blanc poursuit une aventure de théâtre hors normes avec le texte de Marguerite Duras : une aventure qui a de grandes chances de s’inscrire dans l’histoire du théâtre à l’égal de celle de Madeleine Renaud avec Oh les beaux jours, de Samuel Beckett.

Au fil des ans, la comédienne a emmené le spectacle, mis en scène par Patrice Chéreau et le chorégraphe Thierry Thieû Niang, partout en France, en Europe, et jusqu’au Japon et au Vietnam. Même émotion, partout.

Dominique Blanc se voit bien jouer La Douleur, qui lui a valu le Molière de la meilleure comédienne en 2010, toute sa vie. “Tant qu’on me le demandera, je le ferai”, dit-elle, dans l’écrin du Théâtre de l’Atelier, à Paris, où elle reprend le spectacle jusqu’à la mi-octobre.

Au départ, pourtant, il y a eu une simple lecture, que l’on a vue à Reims, en décembre 2007.

Patrice Chéreau, avec qui Dominique Blanc travaille depuis trente ans (la première fois, c’était dans Peer Gynt, d’Ibsen, en 1981), avait proposé à la comédienne de se lancer dans des lectures en duo, pour changer un peu des petites formes qu’il crée en solitaire depuis déjà plusieurs années.

Le très durassien Thierry Thieû Niang leur a proposé La Douleur, que ni l’un ni l’autre ne connaissaient. “J’ai eu un coup de foudre absolu pour le texte, qui a provoqué chez moi un véritable bouleversement physique, raconte la comédienne. Je me suis tellement reconnue dans cette phrase que Duras écrit au début de son livre :”La Douleur est une des choses les plus importantes de ma vie…”"

L’aventure a donc commencé avec un livre lui-même hors normes, à l’histoire mystérieuse. Marguerite Duras prétendait avoir retrouvé ce journal, qu’elle n’a publié qu’en 1985, par inadvertance, dans les armoires de sa maison de Neauphle-le-Château. “Je n’ai aucun souvenir de l’avoir écrit”, note-t-elle au début de La Douleur.

Elle y raconte, au moment de la Libération, en avril 1945, l’insupportable attente de son mari Robert Antelme, l’auteur de L’Espèce humaine, déporté en 1944 à Buchenwald puis à Dachau, et dont elle ne sait pas s’il est vivant ou mort. Puis son retour, véritable mort-vivant, et sa résurrection.

On sait aujourd’hui que Duras a extrait La Douleur de ses Cahiers de la guerre, qui ont eux-mêmes été publiés en 2006. Ces quatre petits cahiers recouverts d’une écriture serrée, Dominique Blanc est allée les consulter à l’Institut mémoires de l’édition contemporaine (IMEC), à Caen, où ils sont archivés. “Jean Vallier, le biographe de Marguerite Duras, pense qu’elle a écrit La Douleur en 1946-1947, en un troublant mélange entre réalité et fiction”, raconte la comédienne.

“Le récit du sauvetage par François Mitterrand (alors “Morland”, dans la Résistance) de Robert Antelme à Dachau a visiblement été “arrangé”, et reconstruit a posteriori, notamment lors du fameux entretien croisé Mitterrand-Duras à L’Autre Journal, en 1986. Mais tout ce qui concerne le retour d’Antelme, et la manière dont Marguerite l’a arraché à la mort, est vrai.”

La Douleur, donc, a d’abord été lue sur scène, par Dominique Blanc et Patrice Chéreau, ensemble, avant que la comédienne ne demande au metteur en scène d’en faire un vrai spectacle, où elle serait seule, “parce que c’est vraiment l’histoire d’une solitude”. “Ce qui me pèse souvent, dans ce métier de comédienne, c’est la manière dont on dépend du désir des autres”, explique-t-elle. “Pour échapper à cette passivité, j’avais depuis un bon moment déjà l’idée d’un spectacle en solo, avec lequel je pourrais voyager longtemps, reposant sur un texte fort dont je ne me lasserais pas. La Douleur a été l’occasion rêvée.”

Restait à faire de ce texte au statut étrange un objet de théâtre, ce qu’il est devenu en novembre 2008, à Girone, en Espagne, où le spectacle a été créé. “Il n’était pas question d’incarner Marguerite Duras, ni de centrer le spectacle sur sa vie, mais d’aller vers la dimension beaucoup plus universelle du récit”, analyse l’actrice. “Patrice Chéreau, dans son adaptation, a coupé beaucoup de ce qui concerne la vie privée de Marguerite – le fait qu’elle était déjà avec Dionys Mascolo à l’époque, par exemple. Il a aussi mis en avant la force de vie inouïe de cette femme, son combat, sa façon d’aller vers la lumière en dépassant la douleur et la peur. Il s’agissait notamment de faire oublier le personnage que Duras s’est construit à la fin de sa vie, qui atant brouillé la réception de son oeuvre.”

A rebours des productions classiques, Dominique Blanc, Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang ont travaillé seuls, avec le petit coup de pouce financier d’une société de production privée, Les Visiteurs du soir. Cette Douleur, en filigrane, “s’est aussi bâtie sur nos histoires à nous”, constate la comédienne.

Lors des premières improvisations avec Chéreau, elle est venue avec ses propres vêtements, une jupe, un corsage et des chaussures intemporels, qui jettent un pont entre les années 1940 et aujourd’hui. Ils sont restés dans le spectacle. Lors des répétitions dans l’appartement de Patrice Chéreau, le metteur en scène lui a fabriqué un porte-clés : “Je n’en connais pas tous les secrets”, s’amuse Dominique Blanc. “Mais je sais qu’il y a glissé les clés du Théâtre de Sartrouville, où il a débuté…” Thierry Thieû Niang, qui est d’origine vietnamienne, a sa propre relation avec Duras, et les folies de l’Histoire.

Dans sa loge, où qu’elle soit, Dominique Blanc a toujours avec elle les Cahiers de la guerre de Duras, L’Espèce humaine de Robert Antelme et La Libération des camps de Christian Bernadac. “On est tous comptables de cette histoire-là, fait-elle observer. Toutes les familles françaises ont encore dans leur chair les répliques de ce séisme.”

Le soir de la première du spectacle, Janine Berdin, qui fut sa première professeure d’art dramatique, quand elle était jeune fille, à Lyon, est venue la voir : “Elle m’a rappelé que le premier texte qu’elle m’avait fait travailler était Le Journal d’Anne Franck”, souffle Dominique Blanc, songeuse.

Elle a joué au pied du mont Fuji – “trois jours avant Fukushima…” -, au théâtre Dramaten de Stockholm, “dans la petite salle qui servait de laboratoire à Ingmar Bergman”, à Porto Alegre, à Châteauroux, à Boulazac ou à Limoges. Mais là, après Paris et Bruxelles, elle va arrêter quelques mois, pour d’autres projets, au théâtre et au cinéma.

“Même si le spectacle, comme le texte de Duras, tient le tragique et le pathos à distance, je ne peux pas le jouer tout le temps : c’est un engagement énorme, sur tous les plans. Quand je suis dedans, je ne peux rien faire d’autre. Pas question de baguenauder. Mon entourage trouve que ça déborde un peu trop…”

Une pause, donc. Mais après, elle reprendra le voyage. “Je me vois très bien, vieille dame sur les routes, avec La Douleur pour viatique.”

La web de bricAbrac Teatro en Andalucia culTUra

Miércoles, 21 de septiembre de 2011

andaluciacultura1

andaluciacultura2

Teatro, flamenco y música para niños en el Alameda

Martes, 20 de septiembre de 2011

arton4494

El Correo de Andalucia / 19.09.2011

El XXI Ciclo El Teatro y la Escuela llevará al Teatro Alameda un programa de teatro de calidad para el público infantil y juvenil, que ofrecerá 20 espectáculos desde el 5 octubre de 2011 al 18 de marzo de 2012, con el objetivo de “generar públicos desde la infancia hasta las edades adultas, y que no tengamos festivales estancados sólo dirigidos a un tipo de población por edades”.

Así lo expresó ayer la delegada de Cultura del Ayuntamiento de Sevilla, María del Mar Sánchez Estrella, durante la presentación de este ciclo, en el que intervendrán 19 compañías de muy diversa procedencia: Italia, Líbano, Cataluña, Madrid, Comunidad Valenciana, Castilla La Mancha y Andalucía -cuatro de ellas sevillanas-, que ofrecerán 138 representaciones -118 funciones escolares y 20 para público familiar- de 20 espectáculos diferentes, y a las que se estiman que acudirán 45.000 espectadores.

El ciclo lo abrirá la Compañía de Laura Vital, del 5 al 9 octubre, con su Flamenco School Musical,_en la que una profesora enseña a sus revoltosos alumnos a través del flamenco.

Búho & maravillas llegarán del 13 al 16 de octubre con El mago de Oz, en la que teatro de títeres y flamenco se dan la mano.

Del 19 al 23 de octubre Uroc Teatro representará Cyrano de Nueva Orleans, un hombre enamorado de la música, de la vida y del verso, pero sobre todo de Roxana. Humor y jazz se dan la mano en esta obra.

La Barroca actuará del 26 al 30 de este mes, con Mozart !!… y la flauta mágica.

La compañía P.T.V. Clowns representará Enamorirse, del 2 al 6 de noviembre. Se trata de una nueva aventura de la payasa Hula y el payaso Piojo que, de nuevo en la escuela de la Seño, se enfrentarán a un exigente reto: representar la trágica historia de amor de Píramo y Tisbe, a partir de El sueño de una noche de verano de Shakespeare.

Da.Te Danza pondrá en escena Río de luna, del 9 al 13 de noviembre. Esta obra recibió el Premio Especial del Jurado al Mejor Espectáculo de Danza en FETEN 2011 de Gijón.

Del 16 al 20 de noviembre le llega el turno a Lasal Teatro con Soy solo, que reflexiona sobre la soledad.

Teatro Necessario representará Nueva Barbería Carloni, del 23 al 27. Se trata de una historia entre el surrealismo y lo absurdo que transcurre en una peluquería.

Pa Sucat llegará del 30 de noviembre al 4 de diciembre con Maravillas de oriente, primer premio del I Concurso de Juglares de la Leyenda de St. Jordi de Montblanc. Un juglar musulmán, experto romancero, y un soldado recién llegado de las Cruzadas, noble caballero venido a menos, han traído de las tierras de Oriente el arte de manipular títeres.

Del 14 al 18 Ara Malikian Ensemble representará Cuentos del mundo, la historia de un hombre feliz, un nuevo espectáculo de Ara Malikian que busca inculcar el amor y el gusto por la música de los más pequeños. Y de los grandes también.

Esto es sólo el arranque de una programación que llega a marzo de 2012. El gasto aproximado del ciclo es de unos 249.546 euros, al que se hará frente con los ingresos que se conseguirán por taquilla, 179.432 euros, más el gasto asumido por el Instituto de la Cultura y las Artes de Sevilla (ICAS) que es de 70.114 euros. En este sentido, la delegada constató “el esfuerzo del Instituto que, a pesar de las estrecheces a las que obliga la crisis económica que sufrimos a nivel mundial, mantiene un año más el grado de calidad que caracteriza a las programaciones del Teatro Alameda”.

Como novedades “destacadas” de la presente edición está la vuelta al Teatro Alameda de la Orquesta Barroca de Sevilla que, tras el éxito obtenido en las dos ediciones precedentes, lo hace con un nuevo concierto para escolares. Habrá también flamenco para los pequeños, con los espectáculos de Laura Vital y Búho y Maravillas.

Y como en años anteriores, estará presente el Mes de Danza, que colabora con el ciclo con el mencionado Río de luna.

Como en ediciones precedentes, las funciones matinales para grupos de escolares en horario lectivo se complementan con representaciones familiares en las tardes de los domingos.

Desde su puesta en marcha en 1991, este ciclo ha ofrecido 289 espectáculos, con un total de 2.358 representaciones que han disfrutado 776.105 espectadores.

Las funciones escolares tienen un precio de cuatro euros, mientras que las familiares cuestan cuatros euros para los niños y siete euros, adultos. Los abonos de tres espectáculos suponen un diez por ciento de descuento, el del primer trimestre un 15 por ciento, y el del ciclo completo, un 20 por ciento. No obstante, están fuera de abono el espectáculo de la Orquesta Barroca de Sevilla y el espectáculo del Mes de Danza.

Los modelos de gestión de derechos de autor, a debate esta tarde en I+CAS

Martes, 20 de septiembre de 2011

redada

El centro de la calle Torneo acoge una nueva sesión de los encuentros ‘#Redada’
R. C. / El Diario de Sevilla / 20.09.2011

El centro I+CAS (Torneo, 18) acoge hoy a las 19:30 un foro de debate sobre Cultura y derechos de autor: más allá de los modelos de gestión. Moderado por Susana Serrano, e integrado en la iniciativa #Redada -que desde su primera convocatoria el año pasado en Madrid se dedica a analizar el impacto de los cambios tecnológicos en la sociedad contemporánea-, el encuentro contará con una mesa de invitados compuesta por el abogado y especialista en propiedad intelectual David Bravo, Antonio Delgado, Olga Beca (El Rancho), Pedro Jiménez (Zemos98), Miriam Blanch (Tension Co.) y el periodista de Diario de Sevilla Blas Fernández.

No sabes que hacer este otoño-invierno?

Domingo, 18 de septiembre de 2011

Coser y Cantar

No sabes que hacer este otoño-invierno? No sabes coser ni un boton, y te cojes los bajos de los pantalones con grapas!! Te gustaria saber como hacerte una falda, una blusa…….Algo para regalar a los Amig@s!!!

Coserycantar Taller tiene abierto el plazo de inscripcion. Clases de Patronaje, Corte y Confeccion en horarios de Mañana y de Tarde…

Mas Informacion en Coser y Cantar. C/ Castellar Nº 54-56 Bajo 5 Local 3 –   Tlfnos: 615 33 57 74 / 697 33 94 11

RECITAL POÉTICO de Nerea Riesco en la librería Un gato en bicicleta

Viernes, 16 de septiembre de 2011

recital-de-nerea-riesco-16-de-septiembre-de-2011

RECITAL POÉTICO de Nerea Riesco

Ediciones En huida, sello especializado en poesía y cuento, convoca este recital de Nerea Riesco, autora de la obra poética Desnuda y en lo oscuro, que será acompañada por la poeta Ana Atalaya, componente de la Asociación Fahrenheit 451, Las Personas Libro de Sevilla

Se desarrollará hoy, día 16 de septiembre, a partir de las 20h30, en la librería Un gato en bicicleta, C/ Regina 8A, Sevilla.

Una obra que auna la voz cálida y fértil de la autora y las hermosísimas ilustraciones de Juan Antonio Flores Navarro. Partierndo de los versos del poeta Mario Benedetti, que da título a la obra, Nerea nos habla de la intimidad y erotismo femenino desde el gusto exquisito y refinado de su palabra poética en un canto que cautiva, embelesa y enamora.

La escena madrileña apuesta por la imaginación para burlar la crisis

Viernes, 16 de septiembre de 2011

import202236-478x319

Productores privados e instituciones públicas dan el pistoletazo de salida a la temporad

JULIO BRAVO / ABC MADRID / 15.09.2011

«En los momentos de crisis, sólo la imaginacion es más importante que el conocimiento». Fue Albert Einstein quien pronunció esta frase, citada ayer por Alicia Moreno, delegada de las Artes del Ayuntamiento de Madrid, en la presentación de la temporada escénica madrileña.

Un año más, el sector teatral privado y las instituciones públicas —Ministerio de Cultura, Comunidad de Madrid y Ayuntamiento de la capital— escenificaron su unión para dar el pistoletazo oficial de salida de una temporada cuyo lema es: «Que vuele la imaginación, ven al teatro». El acto, celebrado en el teatro Lara y con la escenografía de la obra «Venecia bajo la nieve» como fondo, contó con la introducción del actor Paco León. Jesús Cimarro, en representación de las asociaciones profesionales del sector, apeló también a esa palabra como remedio: «No hay crisis que detenga la extraordinaria imaginación de nuestros creadores y el esfuerzo de todas las compañías».

Tanto Cimarro como los representantes públicos —Alicia Moreno (Ayuntamiento), Ignacio González (Comunidad) y Félix Palomero (Cultura)— insistieron en la necesidad de que los sectores público y privado colaboren; Cimarro abogó por que el Gobierno que surja de las urnas el 20-N mejore la ley del mecenazgo, mientras que Palomero aseguraba que las dificultades de contratación por parte de los Ayuntamientos y las deudas de estos con el sector proviene no sólo de la crisis, sino también de una excesiva dependencia de las Administraciones y de la permanencia de un modelo que relaciona la cultura con la fiesta y la gratuidad. Alicia Moreno presumió de que la asistencia a los teatros municipales se había duplicado desde 2003, e Ignacio González aseguró que la oferta cultural de Madrid, de primer orden, es básica para que el turismo sea uno de los sectores que se mantenga.

Un buen número de actores y profesionales de la escena, con caras conocidas como José María Pou, Charo López, Remedios Cervantes, Pastora Vega, Gemma Cuervo, Rosario Pardo o Javier Gurruchaga, estuvieron presentes en el acto, una buena ocasión para el encuentro de las gentes del teatro.

El Central, en el centro de la vanguardia

Jueves, 15 de septiembre de 2011

portada teatro central sevilla

José Gallego Espina / El Correo de Andalucia / 14.09.2011

En total se podrá disfrutar de 74 espectáculos de los que se desarrollarán 144 funciones, con precios “un poco más elevados”.

Harold Pinter, Maximo Gorki, Valle-Inclán, Camus o Edgar Allan Poe son algunos de los autores cuyas obras serán versionadas sobre las tablas del Central en esta temporada 2011-2012, en la que este espacio consagrado a la vanguardia y las nuevas tendencias escénicas se abrirá, aún más, a propuestas de países emergentes, en lo que a creatividad dramática se refiere. El teatro dependiente de la Consejería de Cultura en la ciudad de Sevilla beberá este año de producciones venideras del Mediterráneo, Iberoamérica y África, que se suman a las compañías internacionales ya fijas en el cartel del Central.

La programación, que arrancará el 8 de octubre con el concierto de la banda británica Kitty Daisy & Lewis -que presentará su nuevo disco Smoking in Heaven-, ofrecerá este año diez producciones nunca antes vistas en España. Por un lado, los dos estrenos absolutos del Centro Andaluz de Teatro (CAT), otros cinco estrenos nacionales y otros tres compartidos con otras ciudades.

La primera de la producciones de la compañía pública andaluza, con Carlos Álvarez-Novoa, llegará el 14 de octubre, y se trata de La noche de Max Estrella, una relectura de Luces de Bohemia, de Valle-Inclán, realizada por el director del CAT, Francisco Ortuño.

Ya en enero de 2012 se estrenará la segunda, Estado de sitio, de Albert Camus, una obra que se fija en el Mediterráneo como cura para los males del espíritu de Occidente. José Luis Castro dirige la representación y regresa así a los escenarios sevillanos. Ayer en la presentación de la programación, el director del Central, Manuel Llanes, y el consejero de Cultura, Paulino Plata, destacaron alguna de las propuestas, como Desaparecer, espectáculo basado en textos de Allan_Poe, interpretados por Juan_Echanove, que llegará a escena el 28 y 29 de octubre.

Desde México llegará el 29 y 30 de octubre Lagartijas tiradas al sol, que representará El rumor del incendio. Uno de los habituales del Central, Teatro de la Abadía vuelve con tres producciones: Veraneantes, el 17 y 18 de diciembre, sobre un texto de Máximo Gorki; En la luna, el 20 y 21 de enero, con texto y dirección de Alfredo_Sanzol, y Grooming, el 16 y 17 de marzo, dirigida por José Luis Gómez, con texto de Paco Becerra, Permio Nacional de Literatura Dramática 2009.

Animalario también presentará su nuevo espectáculo El Montaplatos, sobre un texto del Nobel Harold Pinter, que interpretarán Guillermo Toledo y Alberto Sanjuán, el 13 y 14 de abril.

Y El Velador llegará el 10 y 11 de marzo Augusto, con dirección de Juan_Dolores Caballero.

La producción andaluza tendrá también presencia esta temporada con el estreno absoluto de la nueva producción de danza de Juan Luis Matilla y la compañía MOPA, Mala suerte o Falta de talento, que podrá verse en la Sala B el 21 y 22 de octubre.

Asimismo, los granadinos Histrión Teatro presentarán Traición, también de Harold Pinter, el 11 y 12 de febrero.

En el apartado de danza internacional, estarán presentes la compañía canadiense La La La Human Steps, la británica Random Dance o los argelinos de Abu Lagraa, coreógrafo que llega de la mano del novísimo Ballet Contemporáneo de Argel.

Además, el Central será sede este año del Mes de Danza, durante noviembre, y recibirá el 24 y 25 de febrero a la compañía de Israel_Galván con su espectáculo La Curva.

La Tarasca pondrá en escena un montaje de danza para la familia, de 20 a 23 de diciembre: Amnesia, 13 negritos.

Como novedad, y para crear nuevos públicos, el teatro organizará dos ciclos musicales y escénicos dirigidos a escolares. Por un lado, Kids Rock, un programa en el que artistas de la talla de Christina Rosenvinge adaptarán su repertorio a la música infantil.

Por otro, La noche de los tiempos, una serie de cuentacuentos interpretados por Fernando Masilla y Amparo Marín, que contarán con música en directo de pinchadiscos.

El Ciclo de Jazz continúa en noviembre contando nuevamente con la actuación conjunta de Dave Holland y Pepe Habichuela en su espectáculo Hands, una colaboración que arrancó en 2007 en el Central y que supuso la entrada de Holland en el flamenco.

El cantante Albert Pla presentará el 18 y 19 de noviembre Somiatruites, una creación que combina teatro, música y títeres.

En total, el Central ofrecerá 74 espectáculos de los que se desarrollarán 144 funciones. Para elaborar esta programación, así como la de los teatros Cánovas y Alhambra de Málaga y_Granada, respectivamente, la Junta ha invertido 2,5 millones de euros. Y los precios de entradas y abono han subido una media de dos euros por obra.

«Metamorfosis en el cielo», La varita mágica de Mathias Malzieu

Jueves, 15 de septiembre de 2011

metamorfosis-en-el-cielo

«Metamorfosis en el cielo» es el tercer libro del particular universo creado por el francés

INÉS MARTÍN RODRIGO / ABC de Sevilla / 14.09.2011

El universo literario de Mathias Malzieu es mágico y real al tiempo. El escritor francés ha logrado construir un mundo lleno de fantásticos personajes que sienten amor, sufren enfermedades y se enfrentan a la muerte. Si sus dos libros anteriores, «La mecánica del corazón» (con el que logró vender en España 350.000 ejemplares y que será llevado al cine por Luc Besson) y «La alargada sombra del amor» (basado en la muerte de su madre), le convirtieron en un extraño híbrido literario a medio camino entre Tim Burton y Roald Dahl, con «Metamorfosis en el cielo» se confirma como creador de historias con carácter propio… y qué carácter.

En su tercera novela, que Mondadori publica ahora en España, el francés se atreve a darle una vuelta de tuerca al mito fáustico con la historia de Tom «Hematoma» Cloudman, un joven que sueña con volar, pese a ser el peor acróbata del mundo. Para hacer realidad su sueño (y de paso salvar su vida) tendrá que someterse a la mayor de las metamorfosis, la del amor. «Es un personaje que tiene sueños demasiado ambiciosos. Pese a ser realista y saber que hay una distancia enorme entre sus aspiraciones y la realidad, no ceja en su empeño», explica Malzieu sobre su protagonista. Un personaje que, como el escritor reconoce, «es una versión exagerada de mí. Lo mezclo con Buster Keaton y Charlie Chaplin y puedo hacer realidad mis sueños. Es la magia de los libros». No obstante, Mathias Malzieu ha vivido de cerca el cáncer que padece «Hematoma» Cloudman, ya que tuvo que afrontar la hospitalización de un ser querido. «Me replanteé muchas cosas y me rebelé contra esa inmovilidad, ese aburrimiento para el que parece no haber solución. Quería que la solución fuera posible pero que, para ello, hubiera que pagar un precio. Sobre todo es el relato de una liberación», cuenta Malzieu.

Y es que, pese a ser «melancólico y frágil», el francés se describe también como una «persona alegre convencida» y cree que «el ánimo puede cambiar muchas cosas». Según Malzieu, «cuando uno tiene un sueño, ve la luz al final del túnel y puede llegar a salvarse. En el libro he querido trabajar con esa luz para que tuviera una épica más enloquecida». En ese equilibrio entre la fragilidad y la vitalidad es donde se siente más cómodo Malzieu, pues «si ignorara por completo mi parte más sombría no estaría siendo sincero, pero si no me inventara cosas me deprimiría tanto que no podría hacer nada».

La «chispa» que Mathias Malzieu necesita para «existir» surge de esa dualidad y el francés la refleja en sus libros y sus canciones, pues es vocalista del grupo Dionysos. Aunque no escucha música mientras escribe, el libro tiene su propia banda sonora y en él suena «rock and roll, Johnny Cash, Elvis Presley y cosas muy físicas que generen júbilo». Es la literatura de autoayuda según Malzieu.

mathias-malzieu-644x362

La Barraca del Zurdo de Laví e Bel en el ciclo de 48 noches de cultura abierta en la Unia

Lunes, 12 de septiembre de 2011

Una crisis muy inculta

Lunes, 12 de septiembre de 2011

José Gallego Espina / El Correo de Andalucia / 11.09.2011

Dicen que los periodos de vicisitudes económicas son momentos de auge para la creatividad y la producción artística, aunque generalmente los efectos positivos de estas coyunturas se aprecian pasados los años. Aquí, por el momento, el único ingenio que se está observando desde las filas culturales es el que gastan las administraciones -con independencia de su color político- a la hora de presentar los enormes recortes que están aplicando a programas, festivales e instituciones ya consolidadas, siempre con el argumento de que la situación actual obliga a recurrir a la tijera.

El pasado martes, el presidente de la Junta de Andalucía, José Antonio Griñán, presentaba por todo lo alto, en una gala en el Teatro Central, culTUra , la nueva marca de la consejería del ramo. Todo un despliegue de medios, con varias proyecciones, 400 invitados relacionados con el sector e incluso presentadores para lanzar un mensaje sobre la relevancia que tiene la cultura para el Ejecutivo autonómico. La ceremonia sirvió para la puesta de largo de una nueva estrategia de comunicación y para anunciar una página web que aún no funciona y que servirá para publicitar la agenda cultural de la región y para poner en contacto a los profesionales del gremio.

Pero tras este solemne acto, la realidad cultural de la región, al igual que la de Sevilla, vive momentos duros. La crisis parece haber llegado para quedarse en los departamentos que gestionan Cultura en las administraciones y si 2011 está siendo profuso en recortes, los responsables de la Junta y el Ayuntamiento ya adelantan que 2012 será aún peor.

Tanto el Consistorio de Sevilla como la Consejería de Cultura están ajustándose el cinturón, lo que ya están notando tanto los programas culturales, como los artistas -que ven escasear el trabajo- e, incluso, las instituciones que se daban por consolidadas y que actualmente están siendo redefinidas, si no directamente eliminadas.

En el plano puramente municipal, a los numerosos recortes que asestó el anterior equipo de gobierno durante 2010 y principios de 2011, se suman los que ahora está llevando a cabo la nueva delegada del ramo,_María del Mar Sánchez Estrella, con el argumento del mal estado de las cuentas heredadas.

De momento, se ha cancelado el ciclo Alamedeando, un amplio programa de actividades que se desarrollaba en la Alameda de Hércules y que contaba con una subvención de 20.000 euros, suprimida. Desde que se creó en 2008, se desarrollaron tres ediciones por las que pasaron más de 500 artistas, con 350 actividades gratuitas en 100 espacios implicados y en las que participaron más de 50.000 asistentes, según la organización.

La reducción de gastos ha obligado también ha obligado a condensar en dos días el Festival de Perfopoesía, que solía durar una semana. En este caso, el Consistorio le ha retirado una ayuda de 40.000 euros prevista para 2011, pese a lo que la organización sacará la edición adelante tirando de la “buena voluntad” de los poetas.

Pero la tijera también ha alcanzado a una de las grandes citas anuales de la cultura sevillana, el Festival de Cine Europeo. La octava edición del certamen, que se celebrará del 4 al 11 de noviembre, contará con una subvención directa del ICAS de 700.000 euros, un 41,6% menos que en 2010, aunque se aspira a que el presupuesto total ronde los 1.200.000 euros, mediante subvenciones del Ministerio de Cultura, del programa Media de la Unión Europea y de patrocinadores privados.

Para afrontar esta brutal rebaja, el festival durará un día menos que otros años y reducirá sus premios un 20% de media, según informó la Andalucía Film Commission, que organiza la cita para el Ayuntamiento.

La Bienal de Flamenco, que no se celebra hasta 2012, no se ha visto afectada en su presupuesto de momento, si bien se han recortado costes de personal, contratando a una directora que no estará en plantilla indefinidamente, sino que ejercerá su labor durante unas fechas concretas y para una edición, lo que supone un cambio de modelo con respecto a las tres décadas que suma ya este certamen.

La lista de recortes sería interminable si se incluyeran los que ya se aplicaron a principios de este año, recortando un 20% de media las aportaciones municipales a todas las actividades sustentadas por parte del_Ayuntamiento.

Y esto sin contar con el inédito cierre “por vacaciones” durante agosto de los dos principales espacios culturales dependientes del Consistorio, los monasterios de Santa Clara y_San Clemente -sede del_Centro de las Artes de Sevilla-.

Otra reducción presupuestaria ha sido la causante de que el proyecto para trasladar a Sevilla el_Archivo de Rafael_Cansinos Assens peligre . Si el anterior gobierno local prometió 90.000 euros al año para su fundación, con el apoyo del_PP, ahora la delegada ha limitado a 25.000 euros esta ayuda.

Y a todo esto habría que sumarle los impagos de subvenciones concedidas en 2010 a las salas de teatro -un total de 200.000 euros- y de contratos a compañías de artes escénicas, que arrastran deudas desde hace meses.

Lanzar una mirada a la otra gran administración, la Junta, tampoco invita al optimismo, aunque todavía el ciudadano no ha percibido tan directamente los recortes aplicados por la_Consejería de Cultura, ya que estos están afectando más al modelo de gestión. Desde la llegada de Paulino Plata a la Consejería de Cultura con la encomienda de reducir el gasto de este departamento, las rebajas han sido continuadas.

La primera, el cierre del Espacio Iniciart e, ubicado en la desacralizada iglesia de Santa Lucía, ahora convertida en un almacén. A pesar de los intentos por mostrar que el programa de apoyo al arte emergente continuaba en la sala Santa Inés, lo cierto es que el espíritu de este proyecto ha quedado relegado a lo anecdótico. De hecho, la Junta llegó a ofrecer esta sala a Mariano Bellver para que albergue temporalmente su colección de arte.

También se descartó el proyecto ya aprobado para convertir la Casa Murillo en un museo, con la idea de ahorrar costes usándola como sede administrativa.

Luego vino una oleada de replanteamientos conceptuales. El Centro Andaluz de Danza, la Orquesta Joven de Andalucía o el Ballet Flamenco han dejado de tener director, para depender de unos consejos de asesores, que no cobran y se reúnen varias veces al año para tomar decisiones sobre el futuro de estas instituciones.

El caso más llamativo ha sido el del Ballet Flamenco , que ha pasado de ser una compañía pública de danza a una convocatoria de subvenciones para producir propuestas de espectáculos de compañías privadas. Ni director ni cuerpo de baile, sólo espectáculos.

Y es que en el campo del flamenco, la bajada de la inversión de todas las administraciones ha sido enorme, llegando a cancelarse numerosos festivales municipales, como el de Tomares, con décadas de historia. Esto ha motivado que las contrataciones hayan caído hasta el punto de que los propios artistas, algunos de la talla de Pansequito, Calixto Sánchez, José de la Tomasa o Aurora Vargas, se han plantado y convocado manifestaciones para protestar por la política de reparto de contratos y ayuda de la Junta de Andalucía.

Y lejos de atisbarse una mejora, la situación irá a peor en 2012. Las administraciones ya preparan sus presupuestos para el próximo ejercicio y, a tenor de lo visto hasta el momento y lo que se anuncia desde los departamentos de Hacienda, todo parece indicar que la cultura va camino de quedarse en eso, en culTUra, una bonita marca con poco contenido.

LA BALADA DE LOS ESPÍAS en la Sala a Fundicion de Sevilla

Sábado, 10 de septiembre de 2011

la-balada-de-los-espias

LA BALADA DE LOS ESPÍAS (comedia con pianista y Gibraltar de fondo)

Autor Juan Alberto Salvatierra | Con Asunción Sanz, Íñigo Núñez y Michel Suárez | Dirección Javier Ossorio

En el mundo del espionaje, suelen ser difusas las fronteras. Incluso las de la realidad y la ficción. Hay mucha realidad en lo que se imagina y mucha imaginación en lo que es real.

Juan José Téllez GIBRALTAR EN EL TIEMPO DE LOS ESPÍAS.

El piano-bar de un hotel en Algeciras como zona de juegos, cuatro personajes o lo que es lo mismo cuatro espías, dos historias similares solo que espaciadas en el tiempo y un pianista; estos son básicamente los elementos que planteamos en esta Comedia.

Una doble trama que nos paseará alternativamente desde el año 1944 en plena 2ª Guerra Mundial, al año 1982 en plena Guerra de las Malvinas entre Gran Bretaña y Argentina y con el Mundial de Fútbol celebrado en España como trasfondo de la historia.

Desde un humor cercano a la alta comedia, esta Balada nos descubre el fascinante mundo de la estrategia, del subterfugio y del engaño, de las medias verdades o medias mentiras, nos invita a participar en esta trama, nos invita en definitiva a descubrir ¡el fascinante mundo de los espías!

“INSOMNIO” de bricAbrac Teatro vuelve en Noviembre …

Viernes, 9 de septiembre de 2011

insomnio, ne me quitte pas el sueño

“INSOMNIO, Ne me Quitte pas el Sueño” de bricAbrac Teatro vuelve en Noviembre … muy pronto, más noticias ……….

Abierto para (casi) todos los públicos

Viernes, 9 de septiembre de 2011

El Lope de Vega presenta para la temporada 2011-2012 una programación variopinta y de espíritu generalista que mezcla a Els Joglars y el Centro Dramático Nacional con copla, cantautores y generosas dosis de flamenco.

Blas Fernández / El Diario de Sevilla / 08.09.2011

La vuelta a los escenarios del guitarrista flamenco Rafael Riqueni protagonizará el próximo jueves 15 la apertura de la temporada 2011-2012 en el Teatro Lope de Vega, que su director, Juan Víctor Rodríguez Yagüe, ha definido hoy como “abierta a todos los sectores de la ciudad”. Rodríguez Yagüe sustituye desde el pasado mes de julio al dramaturgo Antonio Álamo al frente del espacio escénico, plaza que ya rigió entre 1994 y 2004. Y avisa que la suya “no será sólo una dirección artística, sino también técnica y administrativa”.

“Estos diez años han sido como un lapsus -afirma-, cuando me senté a trabajar era como si lo hubiera dejado el día antes”. Sus palabras quedan corroboradas por la programación presentada, tanto en la oferta dramática -”no circunscrita al teatro de autor”, dice- como en la musical -repleta de viejos conocidos como Víctor Manuel y Ana Belén-. “Quiero recuperar a ese público que ya no venía al Lope de Vega o venía poco”, explica en lo que pudiera entenderse como una velada crítica a la línea emprendida por su antecesor.

Teatro

Las propuestas dramáticas arrancarán el próximo día 22 con la puesta en escena de Drácula, la novela de Bram Stoker, según la adaptación teatral realizada en 1927 por Hamilton Deaene. Dirigida por Eduardo Bozo y Jorje de Juan, cuenta entre sus protagonistas con Emilio Gutiérrez Caba, Ramón Langa y Amparo Climent. Permanecerá en cartel hasta el día 25.

Entre el 29 de este mes y el 2 de octubre, el Lope de Vega acogerá el estreno absoluto de Cineclown 3D, de la compañía sevillana Síndrome Clown, mientras que del 28 al 30 de octubre contará con otro estreno, en este caso, nacional, el de Elling & Yarne, adaptación de la novela de Ingvar Ambjornsen dirigida por Andrés Lima e interpretada por Carmelo Gómez, Javier Gutiérrez, Rebeca Montero y Chema Adeva.

Con dirección de Pepa Gamboa, y con Ana Fernández, Joserra Muñoz y Moncho Sánchez-Diezma en el reparto, del 17 al 20 de noviembre habrá oportunidad de ver una obra del anterior director del teatro, el mencinonado Antonio Álamo, Veinticinco años menos un día. Finalizando el mes, entre el 24 y el 27, el turno será para Por el placer de volver a verla, texto de Michel Tremblay dirigido por Manuel González Gil y con Miguel Ángel Solá y Blanca Oteyza como protagonistas. Para despedir el año, entre el 1 y el 4 de noviembre el teatro recibirá a Nuria Espert con La violación de Lucrecia, de Shakespeare, dirigida por Miguel del Arco.

Ya en 2012, la programación dramática arrancará entre el 12 y el 15 de enero con Madame Bovary, de Flaubert, montaje dirigido por Magui Mira y protagonizado por Ana Torrent y Juan Fernández, entre otros. Con dirección de Luis Luque, y con María Adanes y Cristina Marcos como protagonistas, del 19 al 22 del mismo mes llegará una nueva cita con el teatro clásico: La escuela de la desobediencia.

El avaro, de Moliere, llegará de la mano del Centro Dramático Nacional con Juan Luis Galiardo bajo la dirección de Jorge Lavelli (del 24 al 29 de enero), mientras que ya en febrero, del 1 al 5, la compañía local Los Ulen presentarña Uvi-Zona 0.

Ernesto Alterio, José Manuel Seda y Yoima Valdés, entre otros, protagonizan Yo, el heredero, de Eduardo de Filippo, otra producción del CDN con dirección de Francesco Saponaro. Tambien repite, es un decir, William Shakespeare, de quien se representará, entre el 15 y el 19 de febrero, Noche de Reyes, montaje de Noviembre Compañía de Teatro dirigido por Eduardo Vasco.

Al final del arco iris, de Peter Quilter, se presentará entre el 1 y el 4 de marzo de la mano de Natalia Dicenta, Miguel Reyán y Jorge de Juan, bajo dirección de este último y Eduardo Bazo. El mismo mes, entre los días 7 y 11, se contará con la presencia de la Compañía Nacional de Teatro Clásico, con la que Rodríuez Yagüe confía en rescatar la relación especial mantenida durante su primera etapa como director del Lope. Será con un texto tan conocido como El perro del hortelano, de Lope de Vega, bajo dirección de Eduardo Vasco. En un registro diferente se intuye La avería, de Frierich Dürrenmatt, dirigida por Blanca Portillo y con Emma Suárez en el reparto (del 23 al 25 de marzo). De ratones y hombres, de John Steinbeck (del 28 al 31) completa la programación del mes.

Ya en abril, TNT, con dirección de Ricardo Iniesta, presenta su Celestina (del 12 al 22), mientras que en mayo el Lope reserva diez días para recibir una vez más a Els Joglars, en esta ocasión con el rescate de El nacional (del 3 al 13). La sonrisa etrusca de José Luis Sampedro, con Héctor Alterio y Julieta Serrano (del 16 al 20 de mayo) cederá el testigo a La otra habitación, obra de Sarah Ruhl dirigida por José Maria Pou y con Maribel Verdú y Aitana Sánchez-Gijón en el elenco (del 23 al 27).

Ya en la recta final de la temporada, Concha velasco presentará Yo lo que quier es bailar -montaje de tintes biográficos dirigido por José María Pou (del 31 de mayo al 3 de junio); Charo López y Javier Gurruchaga traerán La carcajada salvaje (del 6 al 10 de junio), mientras que The Hole, con Paco León, echará el cierre a la oferta dramática entre el 12 y el 14 del mismo mes.

Flamenco

La programación de toque, cante y baile flamenco acapara un importante porcentaje en la nueva oferta del Lope de Vega. Como ya se ha mencionado, este apartado será abierto por el guitarrista Rafel Riqueni, quien presentará Parque de María Luisa en un concierto que será filmado para su posterior uso en el documental que sobre su figura y obra prepara Paco Bech, autor del muy recomendable A la diestra del cielo, en torno a Silvio Fernández Melgarejo. Un espectáculo de carácter gratuito al que sólo se podrá acceder previa retirada de invitación (dos por persona) a partir de mañana en las taquillas del teatro.

Tras la apertura, se sucederán actuaciones de María Toledo (Del origen a la unión, 14 de octubre); la compañía de Antonio El Pipa (Danzacalí, 15 y 16 de octubre); Diego Amador con Jorge Pardo como invitado especial (21 de diciembre); Juan Carlos Romero (Agua encendida, 24 de febrero); Gerardo Núñez (13 de marzo); Carmen Cortés (Piezas únicas, 14 de marzo), Argentina (Un viaje por el cante, 15 de marzo); José Antonio Rodríguez (Gira anartista, 16 de marzo) y La Moneta (19 de marzo).

Música

Tras la tímida apertura a géneros como el pop y el rap experimentada durante la etapa de Antonio Álamo como director, la programación musical del Lope de Vega retorna de forma evidente al ámbito de los cantautores con ocasionales incursiones en aquello que hace décadas algunos, sin demasiado rigor, denominaron nuevas músicas. Así, Víctor Manuel dará el pistoletazo de salida el 18 de octubre con Vivir para contarlo, cediendo el turno el 14 del mes siguiente al belga Wim Mertens con Instrumental.

Ana Belén y la pianista Rosa Torres-Pardo ofrecerán un recital poético-musical con guión de Luis García Montero y dirección escénica de José Carlos Plaza (Música callada, la vida rima, 21 de noviembre) y el exMadredeus Rodrigo Leao presentará Música instrumental (29 de noviembre).

Pedro Guerra (16 de enero), Rosario Flores, Javier Ruibal y la Canalla, Casto Domínguez y Noa completan a lo largo de febrero una oferta sonora no caracterizada precisamente por las propuestas de riesgo. Y como guinda, copla: Joana Jiménez (20 de marzo) y Laura Gallego (15 de mayo).

Circo y residencias

Junto a las fechas reservadas para el Festival de Cine Europeo (del 1 al 12 de noviembre) y el Festival Internacional Escena Mobile (25 y 26 de febrero), el Lope de Vega ofrecerá en la nueva temporada un par de llamativas citas, al menos en referencia al espacio en que se presentarán. El lago de los cisnes sobre hielo convertirá el escenario del venerable teatro en una pista de patinaje entre el 4 y el 11 de octubre, mientras que el campeón olímpico Alexei Nemov, acompañado por la acróbata Olga Sidorova, pondrán en escena el espectáculo circense Storm entre el 7 y el 18 de octubre.

Nueva temporada para seguir resistiendo la crisis

Domingo, 4 de septiembre de 2011

La escena madrileña, que perdió entre un 5 y un 10 por ciento de público el curso pasado, levanta el telón con una avalancha de estrenos y reposiciones

Septiembre levanta el telón. Los teatros madrileños —el corazón de la escena española— abren de nuevo sus puertas con la esperanza de seguir resistiendo el temporal. Jesús Cimarro, presidente de la Asociación de Productores y Teatros de Madrid, se muestra prudentemente satisfecho y cifra en un 5 o un 10 por ciento la caída de espectadores la pasada temporada. «Con la que está cayendo, se puede decir que el teatro sigue resistiendo la crisis». Esto ocurre en ciudades como Madrid o Barcelona, porque la situación en las giras es mucho más preocupante, por la falta de contrataciones. «No es —sigue Cimarro— un problema de espectadores; Lola Herrera en Bilbao está ahora con un 90 por ciento de ocupación». Y una última reflexión: «El público ahora selecciona más lo que va a ver, y nosotros vamos a seguir apostando por la calidad para despertar su interés».

A ella aspiran los espectáculos —más de una treintena— que acaban de levantar el telón o lo harán de aquí a que concluya el mes. Ya se pueden ver «La asamblea de mujeres», de Aristófanes (Gran Vía), «Burundanga» (Maravillas), «Carcajada salvaje» (Bellas Artes), «Cayetana, su pasión» (Canal), «Julieta y Romeo» (Español), «La caída de los dioses» (Matadero), «Las siete vidas del gato» (Galileo), «Momentum» (Coliseum), «Toc Toc» (Príncipe-Gran Vía), «Una noche con Gabino, ocho años después» (Amaya), «Venecia bajo la nieve» (Lara) y «Zoo» (Alfil).

El mes arrancó ayer con una batería de estrenos: Els Joglars de Albert Boadella celebra en el Nuevo Alcalá su medio siglo de existencia con la recuperación y actualización de uno de sus grandes éxitos: «El Nacional»; en el mismo teatro, pero en su sala dos, vio la luz «La reina de belleza de Leenane», un crudo texto de Martin Donagh dirigido por Álvaro Lavín; el Canal ha recuperado «El pisito», la versión teatral de la película de Marco Ferreri con guión de Rafael Azcona; también tiene aroma cinematográfico «Crimen perfecto», en el que Víctor Conde entrelaza el texto teatral de Frederic Knott con la película de Alfred Hitchcock; y en la sala AZarte se ha puesto en pie la comedia de Paco Mir (uno de los vértices de Tricicle) «No es tan fácil».

A la espera del desembarco, en octubre, de musicales como «El rey león» —el más esperado—, «Más de cien mentiras» o «Hair», el género, uno de los grandes revitalizadores de la escena madrileña en los últimos años, está representado por «Shrek», versión española de una producción que pudo verse en Broadway y que hoy está en Londres, y «Ojos verdes», musical de pequeño formato que la compañía catalana La Barni Teatre ha dedicado a una de las leyendas de la copla, Miguel de Molina.

Entre los montajes que llegarán en los próximos días se puede destacar «Traición», de Harold Pinter, un fascinante triángulo amoroso relatado de una manera muy singular —en orden cronológico inverso— por el Nobel británico. José María Pou abre la temporada de La Latina con un clásico del teatro de suspense, también de origen británico: «Llama un inspector», de J. B. Priestley. A Pou, director y protagonista, le acompañan , Carles Canut, Victòria Pagès, Ruben Ametllé, Paula Blanco y David Marcé. Otro inglés, Noël Coward, estará representado por «La alegría de vivir», con la dirección de Francisco Vidal.

De otro registro totalmente distinto es «Cambalache», una obra escrita y dirigida por Álvaro Sáenz de Heredia, que llega al Arlequín con un reparto encabezado por Emma Ozores, Santiago Urrialde y Ferran Botifoll.

«The hole», con la dirección de David Ottone (Yllana), se ha colgado la etiqueta de provocador y seguro que dará que hablar; Jardiel —con su casi inédita «Las cinco advertencias de Satanás»— regresa de la mano de Gustavo Pérez Puig y Mara Recatero; Arturo Fernández, uno de los iconos incombustibles de nuestra escena, tiene nueva comedia, «Los hombres no mienten», donde está acompañado por Sonia Castelo y Carlos Manuel Díaz.

Y más ofertas en una lista inevitablemente incompleta: Los Ballets de Montecarlo en el Real y el Ballet Nacional de Cuba, en el Canal; el «Tartufo», de Molière, dirigido por Hernán Gené; «Product»,de Mark Ravenhill, con dirección de Julio Manrique; y «Queipo, el sueño de un general», en el Español. Y en octubre, más.

EL XXX FESTIVAL NACIONAL DE TEATRO “VEGAS BAJAS” YA TIENE CARTEL

Jueves, 1 de septiembre de 2011

301463_241538439222228_116152391760834_700801_4262066_n

La XXX Edición del Festival Nacional de Teatro “Vegas Bajas” que se celebrará del 14 al 30 de octubre, ya tiene su cartel anunciador. Un diseño de Pablo Melara manteniendo la línea de años anteriores y creado a través de una fotografía realizada por Diego Cabezas.

Para su realización, sobre un fondo negro, el diseñador ha empleado colores tierras mezclados con azul violeta, obteniendo un contraste armonioso que se completa, en la parte inferior y superior con una imagen de una mujer, correspondiente a la obra: “Quelques femmes”, la cual se representará dentro de la programación del Festival Nacional de Teatro “Vegas Bajas” 2011.

Este diseño, empleado para el cartel, será el que ilustre también el libreto con la programación y las entradas del festival.
Los carteles podrán verse anunciando el Festival a partir del mes de Septiembre.

PACTO DE ESTADO de la Cía. CRÍACUERVOS en la Sala Triangulo

Jueves, 18 de agosto de 2011

PACTO DE ESTADO – Cía. CRÍACUERVOS

A Rubalcaba se le viene encima una buena… Rajoy parece que no tiene mucha idea de dónde se mete… Y la ‘Spanish Revolution’ tomando Europa. ¡Vaya panorama! CríaCuervos imagina un futuro en clave de farsa, en el que las hienas del poder se han devorado las unas a las otras, los ciudadanos se han quedado sin Sol, y hay una única opción… la que ya tenemos.

España, 2032 d.C.: Pepe Luis sigue en La Moncloa, tras las sucesivas ‘muertes accidentales’ de todos los secretarios generales de su partido. La oposición tuvo durante años un líder obsesionado con convocar ‘elecciones anticipadas’, que obviamente no despertó la confianza de los ciudadanos. Y ahora, la ‘niña de Rajoy’ desempeña las funciones de ‘bulldog’ de los populares en el hemiciclo… aunque secretamente esté enamorada de Pepe Luis.

Todos los políticos acuden a la consulta de Monseñor Cloa, confesor y psicólogo, a llorar sus penas parlamentarias. Pepe Luis, en crisis por la sempiterna crisis, no puede más, y decide proponerle a la niña de Rajoy un pacto de estado: que ocupe su puesto en La Moncloa, sin elecciones ni nada. Un pacto que se tuerce porque los políticos no llegan a ponerse de acuerdo. ¿Cómo reaccionarán a todo esto los ciudadanos? ¿Habrá alguna acampada espontánea…?

‘Pacto de Estado’ es la carta de presentación de CríaCuervos, compañía madrileña que irrumpe en el panorama teatral derrochando humor inteligente y compromiso con la realidad, en un espectáculo que sigue actualizándose al hilo de la actualidad política y ciudadana.

Más de 5000 espectadores y una gran acogida en prensa avalan ‘Pacto de Estado’, que tras su paso por el Nuevo Teatro Alcalá y la Sala Tarambana, presenta en la Sala Triángulo la tercera temporada de una farsa implacable sobre el sistema político que tenemos y que, como ciudadanos, parece que nos merecemos.

Hora: 20:30h | Días: Del 18 de agosto al 11 de septiembre, de viernes a domingo | Precio: 13€ |

Reservar | atrapalo.com | entradas.com

El Teatro Central de Sevilla en la temporada 2010-11

Miércoles, 17 de agosto de 2011

Animalario, La Abadía y Nacho Vegas, llenos totales del curso en el Central
El espacio escénico de La Cartuja cierra la temporada con casi 26.000 espectadores en 103 funciones · Este año se ha recuperado el ciclo de pop-rock con 12 conciertos

R. C. / El Diario de Sevilla / 17.08.2011

El Teatro Central de Sevilla, que gestiona la Consejería de Cultura, ha acogido durante la temporada 2010-11 un total de 25.807 espectadores en 103 funciones de todas las disciplinas escénicas, como la danza, el teatro, la música, las nuevas tecnologías aplicadas a las artes escénicas, los títeres o el teatro visual. Así, según una nota de la Consejería de Cultura, el índice de ocupación de la sala durante este período ha sido del 82% y muchos de los espectáculos representados han alcanzado el 100% del aforo. Son los casos del espectáculo La función por hacer y de las compañías La Abadía, Teatre Romea o Animalario en teatro; Australian Dance y Akram Khan Dance Company en danza; Charles Lloyd Quartet en el ciclo de jazz; La Farruca en flamenco y La Tarasca dentro de la programación infantil, así como los conciertos de Nacho Vegas y Luar Na Lubre.

Respecto a la procedencia de las compañías, el Teatro Central mantiene la línea de fomentar la presencia de grupos andaluces con 20 programados durante esta temporada; 19 de origen nacional y 23 extranjeros. En este sentido, Cultura destaca como “hitos artísticos” de esta última temporada la presentación de 11 estrenos, cuatro de los cuales tuvieron carácter absoluto por parte de compañías andaluzas y los siete restantes fueron estrenos en España. Igualmente, valora la recuperación del Ciclo de pop-rock, que ha vuelto a este escenario de forma renovada y con proyecto de continuidad en el tiempo, abarcando 12 conciertos en los ocho meses de programación.

De otro lado, y por primera vez, se ha llevado a cabo una colaboración entre los ciclos de Danza Contemporánea y Flamenco Viene del Sur para la presentación conjunta de dos innovadoras propuestas: Tripolar de Marco Vargas y Chloé Brûlè y Quescequetude-viens? de la Compagnie 111.

Sin duda, uno de los grandes aciertos de la temporada fue la programación íntegra de la trilogía de uno de los grandes fenómenos teatrales: el autor y director Alfredo Santol, cuyas tres obras -Risas y destrucción, Sí, pero no lo soy y Días estupendos- se representaron en una misma noche. También, como en temporadas anteriores, el Central ha continuado con la Escuela de Espectadores, proyecto que acogió actividades como los coloquios con creadores de la talla del propio Sanzol, Goyanes, Álex Rigola o los actores de Animalario, así como exposiciones sobre la creación escénica andaluza.

El grupo “Trompe la Mort” al Festival Les Uburlesques de Laval en 1998

Domingo, 14 de agosto de 2011

trompe la mort festival les uburlesques 1998

Fringe: de nuevo, la imaginación al poder

Domingo, 7 de agosto de 2011

Una año más, y van 52 y dos oficialmente, abre sus puertas el festival de teatro alternativo más importante del mundo
MARCELO JUSTO / ABC Sevilla / 07.08.2011


El festival de teatro alternativo más importante del mundo, el Edimburgo Fringe, comenzó a todo vapor. La muestra, que se celebra en la capital escocesa hasta el 29 de agosto, tiene un total de 2.542 espectáculos, con la participación de 21.192 actores repartidos en 258 escenarios, que van de teatros a plazas públicas y casas. «El Fringe es lo que la gente y los artistas quieren que sea. Por suerte, la propuesta sigue suscitando el interés de personas de todo el mundo que aportan su enorme creatividad al festival», señaló en el estreno Kath Manland, directora ejecutiva del Fringe.

En 1947, ocho compañías teatrales acudieron a la capital escocesa decididas a actuar, a pesar de que no habían sido invitadas al recién inaugurado Festival Internacional de Edimburgo. Siete lograron presentar sus obras en la ciudad. La octava representó «Everyman», una obra medieval, en la Catedral de Durnfermline.
La aventura del 59

Ese embrión cobró forma en los años siguientes cuando más y más grupos se sumaron a la aventura. En 1959, el éxito era tan evidente que se formalizó con la propuesta de una muestra anual para enseñar el teatro alternativo mundial: el Fringe Festival. Hoy, sesenta países participan y se venden dos millones de entradas para los distintos espectáculos que se presentan.

Por su naturaleza misma, el Fringe tiene muchos espectáculos gratis. Este año es el que más ha tenido en la historia: 677 producciones son en lugares públicos. En el Fringe conviven la comedia, el cabaret, los musicales, la danza y la ópera, los famosos, los alternativos y los aspirantes. El actor norteamericano John Malkovich presentará su homenaje al dramaturgo Harold Pinter dirigiendo una de sus obras, «Celebración», con su «viejo amigo» y coprotagonista de «Los gritos del silencio», Julian Sands, en el papel principal. El prestigio del Fringe es tal que una actor de los quilates de Malkovich estuvo repartiendo invitaciones de la obra por la calle y quejándose de que mucha gente ni se molestaba en mirarlas.

La presencia de Pinter puede hacer pensar que el Fringe se dedica a obras alternativas y oscuras. En realidad, la oferta más amplia es la de los comediantes que constituyen el 37 por ciento de los espectáculos mientras que las obras teatrales son un 30 por ciento y la música y danza constituyen el catorce, incluyendo también dos espectáculos de flamenco.